Les balises et panneaux K5B en tant que signalisation temporaire de position

En France, le livre du Code de la route prévoit tous les dispositifs de signalisation routière indispensables à la sécurité des usagers de la route. Les panneaux, balises, bornes, marquages au sol et autres équipements doivent être implantés sur la chaussée selon des principes bien définis. Dans le cadre d’une mise en place de signalisation routière liée à une zone de chantier temporaire, chaque dispositif implanté doit être adapté à la configuration du lieu.

La signalisation temporaire d’un chantier ou d’autres obstacles se fait en trois étapes, de la signalisation d’approche à la signalisation de position comprenant le piquet de chantier K5B ou K5B jusqu’à la signalisation de fin de prescription.

Le balisage de chantier doit être correctement réalisé afin de limiter les dangers liés au passage de véhicules à proximité de la zone.

Qu’est-ce que la signalisation temporaire de position ?

La signalisation temporaire de position est une catégorie de signalisation routière temporaire. Précédée de la signalisation d’approche et suivie de la signalisation de fin de prescription, elle délimite la zone de dangers tout en créant une barrière physique entre les véhicules en circulation et la zone. Elle permet ainsi d’assurer la sécurité des usagers de la route et des agents présents sur le chantier. La mise en place de la signalisation de position dépend de certains facteurs tels que :

  • la nature du danger ;
  • le type de travaux effectués ;
  • l’encombrement de la chaussée ;
  • l’intensité de la circulation.

La signalisation temporaire de position pour un chantier fixe comprend toujours des signaux qui sont placés en tant que balisage frontal et longitudinal, puis de signaux de fin de chantier. Elle peut éventuellement comprendre des biseaux de raccordement, qui permettent à l’usager d’anticiper le rétrécissement de chaussée ou la déviation. En cas de déviation, des éléments de présignalisation sont nécessaires. En ce qui concerne les chantiers mobiles, la signalisation de position est généralement placée directement sur les engins de chantier.

Les dispositifs de balisage frontal nécessaires lorsque le chantier fixe empiète sur la chaussée sont les signaux temporaires K8 et K5. Les signaux K8 sont des barrières à chevrons rouges sur fond blanc qui signalent la position de la déviation ou du rétrécissement de la chaussée en raison du chantier. Les signaux K5 regroupent le cône K5A, le piquet K5B, la balise d’alignement K5C et la balise de guidage K5D. Ces signaux sont placés de manière à bien délimiter le lieu et se présentent comme une séparation physique entre les véhicules en circulation et la zone de dangers, où sont susceptibles de travailler les agents de travaux.

Aussi, dans le cas où l’empiétement des travaux sur la chaussée rendrait nécessaire la mise en place d’une circulation alternée, le signal K10 est envisageable, mais uniquement de jour. Il s’agit d’un piquet mobile qui permet de régler manuellement la circulation, avec une face comprenant un symbole d’interdiction d’accès, et l’autre face de couleur verte qui autorise l’usager à circuler sur la voie. S’il n’y pas d’empiétement sur la chaussée, alors le signal K2 est implanté sur l’accotement : c’est un barrage qui peut prendre plusieurs formes et qui renforce la signalisation de la position des travaux à caractère temporaire.

Parmi les dispositifs de balisage longitudinal qui sont implantés à la suite des panneaux frontaux, on retrouve les signaux temporaires de type K5 ainsi que le signal K16. Le signal K16 est un séparateur de voies plastique (appelé aussi baliroad) qui peut servir à séparer continuellement deux voies de circulation. Un autre dispositif facultatif de signalisation longitudinale est le signal K14 : il s’agit d’un ruban, appelé aussi rubalise de chantier, qui délimite davantage le chantier.

Enfin, les derniers dispositifs de signalisation de position sont placés à la fin du chantier. On retrouve le signal K2 (appelé aussi panneau K2) précédemment implanté dans le cadre de la signalisation frontale. Ce barrage porte l’inscription « fin de chantier » sur fond jaune. La signalisation temporaire de position peut éventuellement comprendre le signal K1, un fanion qui marque davantage la présence de l’obstacle temporaire. Il est plus couramment utilisé dans le cas d’obstacles de faible importance.

Tous ces dispositifs de signalisation temporaire de position doivent obligatoirement être dotés d’un revêtement rétroréfléchissant qui rend le panneau visible la nuit. Selon la classe du film rétroréfléchissant, le panneau sera plus ou moins visible par les usagers. Un panneau disposant d’un film de classe 1 sera visible à environ 80 mètres de distance, alors qu’avec un film de classe 2, le panneau sera visible à 250 mètres de distance. Dans la zone frontale et au niveau des éventuels biseaux, le balisage du lieu de travaux doit être renforcé par des feux lumineux synchronisés ou à défilement.

Des dispositifs complémentaires à la signalisation de position

La signalisation de position ne suffit pas toujours à assurer la sécurité des usagers de la route et des agents de travaux. Dans la plupart des cas, elle est précédée de la signalisation d’approche et est suivie de la signalisation de fin de prescription. Si besoin, les panneaux de signalisation temporaire peuvent être répétés sur l’accotement ou sur le terre-plein central, notamment sur les routes unidirectionnelles et les routes à chaussées séparées.

La signalisation d’approche doit être effective sur tout chantier ou danger temporaire, sauf si ce dernier n’empiète pas sur la chaussée, s’il s’agit d’un chantier mobile sur routes bidirectionnelles ou si le danger est de très courte durée et donc signalé par une flèche lumineuse. La signalisation d’approche peut comporter des panneaux d’indication, de danger, de prescription ou d’interdiction, souvent accompagnés de panonceaux. Un panonceau n’est jamais implanté seul : chaque panonceau apporte une information complémentaire sur le panneau. La signalisation d’approche annonce par exemple la nouvelle limitation de vitesse de circulation au passage dans la zone, la distance sur laquelle s’étend la zone temporaire ou encore une interdiction de dépasser.

La signalisation de fin de prescription, si elle est nécessaire, est placée en aval du chantier ou de l’obstacle et annonce aux usagers de la route que la zone dangereuse est terminée. Elle met fin à toute prescription préalablement imposée par les panneaux de signalisation d’approche.

Les derniers signaux d’approche implantés doivent être situés à 10 mètres des premiers signaux de position en agglomération, ou à 100 mètres hors agglomération. Les premiers signaux de fin de prescription sont quant à eux installés à des dizaines de mètres après les derniers signaux de position. Les panneaux et balises implantés par groupe doivent être espacés d’après un échelonnement spécifique. La distance entre deux mêmes panneaux doit être :

  • de 10 mètres en agglomération ;
  • de 100 mètres sur les routes bidirectionnelles ;
  • de 200 mètres sur les routes à chaussées séparées.

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