Comment et pourquoi utiliser des barrières de regard ?

Sur les chantiers urbains ou le long des chaussées, on voit parfois des installations carrées ou rectangulaires, de couleur rouge et blanche, qui délimitent un petit périmètre : c’est la barrière de regard extensible.

Ce type d’équipement peut être utilisé par les collectivités ou des entreprises privées lors d’un chantier, seul ou en complément d’autres éléments de signalisation et de protection.

Elles peuvent jouer le même rôle que des barrières classiques en plastique ou en métal, mais elles peuvent rarement remplacer des clôtures, qui ont quant à elles vocation à strictement empêcher tout accès la zone de travaux. Mais alors, quel est précisément le rôle de ces barrières de regard ? On vous dit tout ce qu’il faut savoir à ce sujet !

Qu’est-ce qu’une barrière de regard ?

Pour comprendre à quoi sert la barrière de regard, il faut d’abord savoir de quoi il s’agit exactement. On parle de barrières de regard pour dénommer des équipements métalliques extensibles, qui forment un carré ou un rectangle une fois dépliés. Ils se composent généralement de 4 pieds et d’un contour de type accordéon, pour un dépliage et un repliage rapides. La particularité de ce type de barrière est qu’il permet de créer un périmètre délimité sans avoir besoin d’utiliser plusieurs barrières, car il est constitué d’un seul bloc à poser directement au sol.

Comme la majeure partie du matériel de chantier, ces barrières sont rouges et blanches et sont destinées à un usage temporaire. Elles sont donc simplement posées, sans être scellées ou lestées.

Quelles sont les fonctions attribuées aux barrières de regard ?

La principale raison qui justifie l’installation d’une barrière de regard est le besoin de matérialiser une petite zone qui peut s’avérer dangereuse. Elle sert ainsi à faire savoir aux piétons et autres usagers de la voie qu’un danger potentiel est présent et qu’ils ne doivent pas s’approcher, pour éviter de tomber dans un trou, de trébucher, de se blesser, etc.

Toutefois, il s’agit plus d’un équipement de prévention et de dissuasion que d’une réelle barrière qui empêcherait tout passage. En effet, les 4 côtés de l’installation ne sont pas pleins et un enfant pourrait par exemple se faufiler sous la barrière en l’absence de toute surveillance. De même, un véhicule qui percuterait la barrière pourrait la déplacer ou la faire tomber, même si elle pèse généralement un peu plus de 10 kilos. Dans certaines situations, ce type de barrière est donc complété par d’autres dispositifs de sécurité : panneau de signalisation temporaire en amont, panneau limitation de vitesse, cônes ou balises K5C de chantier pour réduire la voie de circulation, barrières de chantier, etc.

La barrière de regard a également vocation à protéger les agents qui travaillent sur le lieu du chantier. En mettant en place cet équipement, les employés communaux ou les salariés de l’entreprise qui intervient peuvent rendre visible la zone de travaux. Cela leur évite d’être dérangés pendant leur intervention et limite les risques divers, notamment lorsqu’il s’agit d’opérer dans un trou creusé sur la chaussée ou d’accéder à une zone souterraine.

Enfin, la présence d’une barrière de regard permet d’éviter la dégradation des équipements qui sont en train d’être installés ou réparés. En créant une zone délimitée, la barrière empêche les automobilistes de rouler sur des plaques et des grilles d’égout, sur du béton en cours de séchage ou peut permettre d’empêcher les piétons de s’approcher d’un poteau de feu rouge qui doit être réparé par exemple.

En bref, la barrière de regard sert de protection pour tous les individus qui se situent à proximité de la zone dangereuse. Elle ne fait cependant pas office de réelle clôture et son installation ne dispense pas de prendre d’autres précautions essentielles. De plus, il faut garder à l’esprit que ces barrières couvrent un périmètre de seulement quelques mètres carrés. Elles ne peuvent donc suffire à protéger une longue tranchée ou à délimiter un chantier plus conséquent. Dans ce cas, il sera plus judicieux de mettre en place une rangée de barrières de chantier ou d’installer des poteaux avec de la rubalise.

Dans quelles situations ces barrières de travaux sont-elles utilisées ?

Comme son nom l’indique, cette catégorie de barrière s’utilise principalement pour réaliser des travaux au niveau des regards. On entend par là les puits et autres trous qui sont aménagés de sorte à pouvoir atteindre des canalisations, des fosses, des installations électriques, etc. C’est pourquoi on les voit surtout au-dessus des plaques d’égout, lorsque des équipes doivent intervenir pour réaliser des raccordements, vérifier des suspections de fuites, effectuer un entretien, etc. La barrière est alors positionnée autour du puits par lequel passe l’agent pour descendre sous terre. De cette façon, il peut entrer et ressortir sans risquer d’être renversé par un véhicule et il limite son exposition à des chutes d’objets quelconques qui pourraient le blesser.

Dans le même ordre d’idée, la barrière de regard peut être utilisée pour matérialiser un chantier autour d’un puits, de fils électriques ou de câbles à fibre optique enterrés, de galeries souterraines dédiées à l’exploitation de matières premières, etc.

En complément de cet usage principal, les barrières de regard et leur fonction de protection servent parfois à délimiter d’autres types de danger. En l’absence de balises K5B ou de cônes de chantier par exemple, ces barrières peuvent être utilisées pour signaliser un trou ou une déformation sur la chaussée.

Dans d’autres situations, ces équipements de chantier entourent des poteaux électriques endommagés, des feux tricolores en réparation, des poteaux d’incendie en cours d’installation, etc. L’idée n’est pas ici de protéger les agents qui interviennent sur les installations, mais plutôt les installations elles-mêmes, ainsi que les individus qui pourraient se trouver à proximité.

Tous les exemples d’utilisation précédemment évoqués concernent principalement des travaux qui ont lieu sur le domaine public (trottoirs, voies urbaines, etc.). Mais les barrières de regard sont aussi tout à fait adaptées à un usage sur des chantiers privés. Les entreprises du BTP, les artisans et même les particuliers peuvent se servir de ces barrières pour délimiter un espace dangereux sur un chantier de construction de maison ou d’immeuble, lors de travaux au niveau d’une fosse septique, etc.

La barrière de regard se révèle donc polyvalente dans les utilisations qui en sont faites. Elle constitue un équipement facile à transporter et qui convient à plusieurs corps de métiers, dans le secteur public comme le privé. Et pour s’adapter à toutes les situations, elle est la plupart du temps extensible, afin de pouvoir être installée sur des périmètres plus ou moins grands en fonction des besoins.

Voir notre guide d’achat des barrières de regard.

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