Balises et panneaux K5C : à quels endroits faut-il les installer ?

La balise k5c, comme toute balise de signalisation routière répond à des règles bien précises, qui permettent d’adopter une circulation cohérente et compréhensible par tous les usagers.

Il en va de même lorsqu’il s’agit de la signalisation temporaire, bien que l’on s’appuie plutôt sur des principes que sur des consignes strictes.

Au sein de cette catégorie, on distingue généralement la signalisation d’approche de la signalisation de position ou d’alignement, cette dernière incluant les balises ou panneaux K5C. Où ce balisage est-il installé pour garantir la sécurité et modifier les voies de circulation ? C’est ce que nous allons voir !

Quelles sont les zones qui nécessitent l’installation de balises k5c ?

Les panneaux temporaires K5C se retrouvent principalement dans deux types de situations : travaux sur la chaussée qui nécessitent de fermer entièrement ou partiellement un accès à la route et présence d’obstacles momentanés qui représentent un danger pour les usagers.

Les balises K5C peuvent ainsi être implantées sur n’importe quelle partie du territoire, dès lors qu’il s’agit d’avertir les conducteurs, de les guider et de fluidifier le trafic routier :

  • sur l’autoroute pour neutraliser la bande d’arrêt d’urgence, créer une voie de circulation alternative, condamner une sortie, etc. ;
  • sur les chaussées avec séparation par un terre-plein central, pour des raisons similaires à celles rencontrées sur autoroute ;
  • les routes nationales, départementales et communales, en cas de travaux sur une partie de la chaussée ou sur les bas-côtés, ou en cas de présence d’un nid-de-poule particulièrement dangereux, d’un arbre tombé sur la route, etc. ;
  • en agglomération (milieu urbain ou rural), souvent lorsque des travaux sont effectués sur la voirie (réfection de la chaussée ou travaux sur les réseaux souterrains de gaz et d’électricité par exemple) ou sur les trottoirs, lorsque l’intervention nécessite d’empiéter sur la route.

Les balises réfléchissantes rouges et blanches ne sont donc pas réservées aux seuls grands axes. Elles peuvent être posées sur des routes très fréquentées lors de gros travaux tout comme dans les petits villages lorsqu’il s’agit de refaire un simple marquage au sol.

Positionnement de balises k5c : que dit la règlementation ?

Plusieurs arrêtés définissent les obligations afférentes à la conception et au positionnement des panneaux routiers. Dans le cadre d’un balisage temporaire, il existe là aussi quelques protocoles à suivre, pour garantir la sécurité et la fluidité du trafic.

Les principes élémentaires pour la pose de panneaux temporaires

La règlementation sur la signalisation des chantiers ne fournit pas une multitude de règles strictes quant au placement des différents panneaux. Il s’agit dans un premier temps de faire preuve de bon sens et de respecter 4 grands principes au moment de la pose de la signalétique temporaire de chantier.

1. L’adaptation à l’environnement : avant de procéder à l’installation, il faut penser à la manière optimale de la positionner en fonction des éléments dont on a connaissance, comme la densité du trafic, le nombre de voies, le niveau de visibilité, l’espace nécessaire à la réalisation du chantier.

2. La cohérence de la signalisation : le placement des panneaux K5C ne doit pas entrer en contradiction avec la signalisation permanente. Pour cela, il peut être nécessaire de réaliser un nouveau marquage au sol avec de la peinture jaune et de masquer des panneaux permanents.

3. La valorisation (ou crédibilité) : pour qu’elle soit respectée au mieux par les usagers, la signalisation K5C, et la signalisation temporaire de façon plus globale, doit être comprise et acceptée par les conducteurs. Le positionnement des balises d’approche doit donc causer le moins de perturbations possible et évoluer au fil de l’avancée du chantier.

4. La lisibilité : tout panneau temporaire, K5C ou autre, doit être facilement compréhensible pour les usagers de la route. La pose des balises doit ainsi être suffisamment visible (taille du panneau adéquate et positionnement à bonne hauteur par exemple) et claire (pas d’accumulation de divers panneaux au même endroit et film réfléchissant en bon état).

Les distances à respecter pour positionner la signalisation de chantier

Au-delà du bon sens, on trouve des préconisations plus précises quant à la pose des balises temporaires. Cela concerne notamment les distances requises pour positionner la signalisation, qui doivent permettre aux conducteurs d’anticiper les règles de circulation à adopter sur la zone de travaux. C’est pourquoi on trouve d’abord des panneaux d’approche, placés une centaine de mètres avant les panneaux d’alignement (balise K5C entre autres). En agglomération, la distance entre la signalisation d’approche et de position est réduite, passant de 100 mètres à 30 à 50 mètres.

Les panneaux K5C sont quant à eux placés sur toute la portion concernée par les travaux ou par un éventuel obstacle sur la route. Dès la fin du chantier, des panneaux de fin de prescription prennent le relais des panneaux de position.

On comprend ainsi que l’affichage d’un balisage K5C se limite exclusivement à la zone de chantier ou de modification de la voie. Ces balises sont complétées par toute une gamme d’autres panneaux, qui ont leurs propres fonctions (affichage de la vitesse maximale autorisée, panneaux d’interdiction de stationnement, de rétrécissement de voie, de route barrée, barrières, signaux lumineux, etc.).

Au moment de placer les balises K5C, les agents ne sont pas soumis à des règles bien spécifiques pour déterminer l’intervalle entre deux balises. En fonction de la situation (début de séparation de voie, séparation de voie effective ou balisage le long du chantier), elles seront espacées de 13 à 39 mètres. Cet intervalle est parfois réduit lorsqu’il y a peu de panneaux d’alignement à installer.

Il est également important de positionner chaque balise et son socle de sorte à garantir à la fois une circulation convenable aux conducteurs et la protection des piétons.

C’est pourquoi il faut veiller à laisser au moins 3 mètres de largeur pour le passage des véhicules, voire plus quand des poids lourds empruntent la voie. Lorsque cela n’est pas possible, il convient de mettre en place une circulation alternée ou de créer une circulation bidirectionnelle, matérialisée par des balises K5C.

Installation des panneaux d’alignement : de quel côté de la chaussée ?

La pose des balises K5C répond aussi à des normes quant à leur positionnement d’un côté ou de l’autre de la voie. En effet, l’inclinaison des bandes diagonales doit permettre d’indiquer quelle portion reste ouverte à la circulation.

Un exemple sera plus parlant plus que principes théoriques : lorsque des travaux sont réalisés sur la voie de droite d’une autoroute et que celle-ci est condamnée, ne laissant que la voie de gauche disponible, c’est la balise K5C « droite » qui va être installée. Ce type de panneaux est alors positionné le long de la ligne discontinue au sol, avec des bandes rouges et blanches inclinées vers la gauche. De cette façon, les conducteurs savent qu’ils doivent emprunter la voie de gauche.

Le principe est donc assez simple : on positionne la balise droite sur la droite de la route pour indiquer qu’il faut passer à gauche, et on utilise la balise gauche pour guider les véhicules vers la voie de droite. Bien souvent, il est donc nécessaire de disposer d’une signalisation double-face, qui permet d’indiquer simultanément la route à suivre pour les conducteurs venant des deux côtés de la voie.

Voir notre guide d’achat des balises K5C.

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