Le cadre règlementaire et normatif des balises et panneaux K5C

Le panneau d’alignement ou balise k5c est l’un des nombreux signaux utilisés en signalisation routière temporaire. Elle signale la position des limites de chantier ou d’obstacles temporaires qui pourraient altérer la fluidité de la circulation des véhicules et mettre en danger la sécurité des usagers et du personnel de chantier.

Les panneaux de type K5C sont soumis à des normes et règlementations jointes au livre du Code de la route que fabricants, autorités, gestionnaires ou entreprises en charge des travaux se doivent d’appliquer.

Cet ensemble de règles sera adapté aux différentes configurations des zones de chantier, d’obstacle ou de danger qui affectent les voies de circulation.

La norme et règlementation pour la signalisation routière temporaire

La norme, la règlementation ou même la certification sont souvent confondues entre elles, et ce à tort, puisqu’elles sont bien différentes quant à leur caractère obligatoire ou non. La règlementation est créée par les autorités publiques et doit être obligatoirement appliquée. La norme n’est pas obligatoire, son application est volontaire et illustre davantage un certain engagement de la part de l’entité concernée. La certification est également un acte volontaire qui certifie la qualité et la conformité du produit ou du service à des caractéristiques de qualité et de sécurité. Pour être certifié, un produit ou service doit d’abord être conforme à la règlementation. Depuis 2014, les panneaux de signalisation routière temporaire doivent impérativement être certifiés NF pour être utilisés sur la voie publique.

L’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) du 22 octobre 1963, modifiée par des arrêtés plus récents, indique toutes les caractéristiques obligatoires et prévoit les modalités d’utilisation de la signalisation temporaire routière, dont la balise ou panneau K5C. La signalisation temporaire prévaut sur la signalisation permanente. Elle doit être cohérente, crédible, lisible, optimisée et adaptée à chaque configuration et situation temporaire, la plus courante étant la zone de chantier. Les dispositifs de signalisation temporaire dépendent de plusieurs facteurs, notamment :

  • du lieu de la zone de chantier ;
  • de l’éclairage ;
  • du type de route ;
  • de la durée du chantier ;
  • de la configuration du chantier.

Que ce soit en campagne ou en agglomération, de jour ou de nuit, sur route bidirectionnelle ou sur route à chaussées séparées, l’aménagement du balisage de chantier et les modalités de signalisation temporaire vont différer.

Cette signalisation temporaire a pour but premier de veiller à la sécurité des usagers de la route et du personnel en charge des travaux. Dans certains cas, le personnel présent sur le chantier estime que, malgré la conformité de la signalisation temporaire au Code de la route, la sécurité et la protection des salariés est insuffisante au vu de la configuration de la zone de chantier. Il est alors possible de demander un arrêté de police de circulation pour barrer les routes ou créer des déviations afin de garantir au personnel la sécurité et la protection qui leur sont dues, ainsi qu’un espace de travail adéquat.

Les caractéristiques requises du panneau ou balise k5c

Les dimensions et l’échelonnement des panneaux

La règlementation impose que la balise de signalisation de position K5C ait une hauteur comprise entre 0,6 m et 1 m et une largeur comprise entre 12 cm et 25 cm, rebords et socle exclus. Dans le cas de balises K5c de faible hauteur, c’est-à-dire inférieure à 0,7 m, elles peuvent être accompagnées d’un socle qui augmente la hauteur sous panneau.

La distance entre les panneaux K5C qui se succèdent doit être homogène et dépend du type de route et du lieu de la zone de chantier ou d’obstacles. Les panneaux doivent être placés selon un ordre précis sur l’accotement ou sur la chaussée. Les premiers seront placés en amont du chantier, en forme de biseau, pour progressivement amener les véhicules à contourner le danger. Les suivants seront alignés le long du chantier jusqu’à la fin de ce dernier. La distance entre les balises K5C doit être de :

  • 10 mètres en agglomération ;
  • 100 mètres sur routes bidirectionnelles ;
  • 200 mètres sur routes à chaussées séparées.

Le choix du revêtement rétroréfléchissant

La balise ou panneau K5C doit être facilement repérable par les usagers de passage aux abords des chantiers. Pour cela, chaque panneau K5C dispose sur chaque face d’un film rétroréfléchissant avec une alternance de bandes rouges et blanches, rendant le panneau visible dans la nuit. Ceci est possible grâce au phénomène de renvoi de la lumière à sa source, plus ou moins performant selon la qualité de finition du film rétroréfléchissant choisi. Selon qu’il est de classe 1 ou de classe 2, le film sera plus ou moins visible par les usagers. Un panneau disposant d’un film de classe 1 sera visible à environ 80 mètres de distance, alors qu’avec un film de classe 2, le panneau sera visible à 250 mètres de distance.Quelle que soit la situation de la zone d’obstacles ou de chantier, sur route bidirectionnelle ou sur route à chaussée séparée, en agglomération ou hors agglomération, le revêtement rétroréfléchissant est obligatoire pour tous les signaux utilisés en signalisation temporaire, à quelques exceptions.

Les routes bidirectionnelles sont les plus répandues à l’échelle nationale. En agglomération, ce sont les voies communales, et en dehors des agglomérations, ce sont les routes nationales et départementales. Sur ce type de route, le revêtement rétroréfléchissant de classe 1 est obligatoire. Le film de classe 2 est optionnel et utile, si besoin d’homogénéité entre tous les panneaux de signalisation temporaire présents sur la zone de chantier.

Les routes à chaussées séparées sont les voies de circulation physiquement séparées par des barrières ou autres équipements. C’est ainsi que sont aménagées par exemple les autoroutes et les voies rapides. Sur les routes à chaussées séparées, le revêtement rétroréfléchissant de classe 2 est obligatoire. Aussi, pour renforcer les signaux d’alerte d’une situation inhabituelle représentée par un obstacle ou un chantier, le balisage doit être renforcé par une indication lumineuse avec des feux de balisages et d’alertes défilants ou synchronisés placés au sommet des balises pour davantage de visibilité notamment la nuit. Ces feux clignotent, sont de forme circulaire et de couleur jaune. Ils peuvent s’avérer indispensables en temps de neige, de verglas, de forte pluie ou tout autre type d’intempérie, quand le champ de vision des conducteurs de véhicules serait en effet réduit, d’autant plus que le sol risquerait d’être glissant et dangereux.

Les caractéristiques des panneaux K5C et leur utilisation sur les voies de circulation sont ainsi règlementées par les autorités publiques pour s’assurer d’un trafic fluide et d’une zone de travaux qui ne mette personne en position de danger. La règlementation du panneau K5C est inscrite dans les textes publiés au Journal officiel et aux Bulletins officiels ministériels, et est régulièrement repensée pour s’adapter aux contraintes évolutives de la signalisation routière.

Voir notre guide d’achat des balises K5C.

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